I Texte & Zitate

Autor: Bernard Breaken

À pierre

Toi qui a vécu comme un meteor, te consummant par les deux bouts, dans le ciel de l´art contemporains.

Toi qui étais pour moi une devine surprise, toujours le meme, et toujours un autre, qui apparaissais là ou je ne t´attendais pas et disparaissais pour des années, parfaitement imprévisible.

Toi qui etais présent, assistant à nos efforts, en silence, sans esprit de jugement.

Toi qui parlais peu. Certainement le fait de la langue francaise, que tu avais bien maitrisé cependant en 1958.

Toi qui avais fait alorsw deux visties à Paris qui te caractérisent bien. L´une à un grand mort BRANCUSI, au muse national d´art moderne, l´autre à un vivant Georges Brassens dan son impasse. Tu avais ces deux faces contradictiores en toi: La rigueur, le chant altier, le gout des l´absolu du premier; l´esprit anarchique, le coté humain du second. D´ou cette oevre d´un seul bloc, á un seul theme avec variations, our decanter dans tes derniers marbres tout ce qui est sensibilité a fin d´arriver à caresser l´essence des choses.

Toi don’t le monde était peuplé des très peu des formes, qui reviennent dans tes oevres avec un fidélité carrément obsédante peut etre obsédante la repetition de la meme phase musicale, créant des emboitages des cascades des courbes pures n´ayant ni commercement, ni fin.

Toi qui disais péremptoirement à la fin des ta vie: “Je suis rond et catholique.”

Toi dont un poison rongeait la vie, veritable talon d´Achille qui te rendait vulnerable et qui te donnait cette fragilité si étrangère à ton oevre.

Tu as traivaillé comme personne, peinant et suant comme un esclave, commandant en maitre à la matière, créant comme un Dieu.

Aujourd´hui, 10 ans après ton grand silence, tu restes toi-meme, ce qui étais ta force: Tu restes simple éternellment.

Juillet 1988, Soussans

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